Projet bibliothèques Madagascar

Publié le 18 Septembre 2012

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PROJET BIBLIOTHÈQUE

Soutien aux écoles primaires

des Sœurs Carmélites de Saint-Joseph à Madagascar :

Ambohimanala – Antsirabe – Sahambavy - Fandriana

 

L’ÉDUCATION, UNE PRIORITÉ DANS LE DÉVELOPPEMENT

Dans le cadre de la mission de Christelle Seguenot (DCC)

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Le projet : monter un atelier bibliothèque dans chaque école primaire des sœurs. Les écoles primaires, en effet, ne possèdent aucune bibliothèque pour les enfants ou les enseignants.

C’est pourquoi nous voulons acquérir :

- des livres pour enfants (achetés sur place, à Antananarivo)

- des meubles simples pour les ranger

- des posters pédagogiques : l’alphabet, le calcul, la géographie, etc. 

J’animerai ces ateliers et sensibiliserai les enseignants à l’importance  de la lecture chez les enfants afin que ceux-ci puissent acquérir du vocabulaire français en suscitant leur imagination et leur créativité. 

 

 

Comment aider ? 

Nous avons besoin d’un peu d’argent. Un livre pour enfant coûte entre 7000 et 10000 ariarys, soit entre 3 et 4 €. Si vous versez 20 € nous pouvons acheter environ 5 livres. 


 Je vous propose soit :

  • d’envoyer un chèque à mon nom en précisant « Projet bibliothèque Madagascar » à l’adresse suivante : Mme Viviane Riotte, 8 grande rue, 89420 Santigny. 
  • de faire un virement sur mon compte à la Banque Postale/Dijon : N°compte : 0406587F025 

 

 

 

 L’éducation à Madagascar


L’offre éducative est inégale selon qu’on se trouve en milieu urbain ou rural. On note en général:
• le manque d'infrastructures scolaires : le nombre d'écoles n'est pas suffisant et les écoles existantes ne peuvent pas toujours dispenser tous les niveaux de cours, ce qui est une des causes des abandons ; 
• le manque de ressources humaines : le manque de professeurs et de formateurs ; 
• la précarité des conditions d'apprentissage : les classes surchargées, les professeurs peu formés, les faibles moyens pédagogiques disponibles, un nombre d'heures de cours insuffisant et un absentéisme élevé sont autant de freins à une éducation de qualité.

L’enseignement du français
« Avec la réforme de 2008, le malagasy est utilisé comme langue d’enseignement de la première à la cinquième année d’études primaires pour assurer que tous les enfants puissent développer leurs compétences dans tous les domaines. Le français est enseigné comme discipline dès la première année (à partir de 5 ans) et utilisé progressivement comme langue d’enseignement de certaines disciplines à partir de la sixième année pour assurer une transition vers l’utilisation de la langue française comme langue d’enseignement un peu plus tard. Par ailleurs, la nouvelle Constitution de Madagascar en 2007 a pris l’anglais comme langue officielle à côté du malagasy et du français. » Source : Élaboré par UNESCO-BIE (http://www.ibe.unesco.org/) Données mondiales de l’éducation. 7e édition, 2010/11

Dans l’enseignement privé catholique, les diocèses ont à cœur de renforcer l’enseignement du français, langue absolument nécessaire pour comprendre toute l’administration de ce pays. J’ai rencontré fin août le P. Jules, directeur de l’enseignement catholique du diocèse d’Antananarivo, qui m’a proposé une collaboration avec une équipe pédagogique pour la formation des enseignants. J’espère pouvoir travailler avec les Malgaches à ce grand chantier de l’éducation qui contient de nombreux enjeux pour le futur du pays. 
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Rédigé par Xénia

Publié dans #MADAGASCAR

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